WeTransfer
La double peine. Tu montes 10 Go vers un serveur, puis le destinataire les re-télécharge. Ta connexion paie deux fois. GreySpace saute le serveur, point.
Sans internet, sans cloud, sans câble. GreySpace envoie tes fichiers direct d’un appareil à l’autre, à la vitesse maximale de tes appareils.
macOS· Windows· Android· iPhone, Android, Mac, PC
Quand tu envoies via WeTransfer, iCloud ou Google Drive, le fichier monte de ton appareil vers un serveur à l’autre bout du monde, puis redescend chez le destinataire. Ta vitesse est plafonnée par ton upload internet — souvent 10 à 50 Mb/s.
GreySpace saute le serveur. Le fichier passe directement d’appareil à appareil sur ton Wi-Fi local. Ta seule limite, c’est ton matériel sans-fil — la même limite physique qu’un câble fibre entre deux machines.
Installe l’app sur l’émetteur. Reçois directement sur n’importe quel appareil.
Les fichiers passent directement d’appareil à appareil. Aucun upload vers un cloud, aucun goulot serveur. Ton Wi-Fi est la seule limite — et le Wi-Fi moderne va vite.
Choisis tes fichiers depuis n’importe quel dossier — dossiers entiers compris. GreySpace génère un QR code instantanément. Le receveur le scanne, le transfert démarre — zéro appairage.
Pas de compte, pas de cloud, pas d’analytics. Tes fichiers ne quittent jamais ton réseau. Rien n’est loggé, rien n’est uploadé — juste tes appareils qui se parlent.
Gros volumes, réseau capricieux, deadline serrée : GreySpace est fait pour ne pas lâcher au pire moment.
Fichier identique à l’arrivée. Zéro recompression, zéro perte — ton ProRes arrive exactement comme il est parti.
Des séances de 500 Go de rushs sans broncher. Pas de plafond de taille, pas de découpage en morceaux.
Wi-Fi capricieux ? Le transfert détecte le décrochage ; côté web, il reprend où il s’est arrêté au lieu de repartir de zéro.
Pas de compte, pas de cloud, pas d’analytics. Tes fichiers ne touchent jamais une machine que tu ne possèdes pas.
Cloud : ton fichier transite par un serveur tiers
GreySpace : direct, rien au milieu
Le fichier passe directement de ton appareil à celui du destinataire — sur ton réseau local, sans intermédiaire.
Contrairement aux outils qui relaient par le cloud quand le P2P échoue, GreySpace ne passe jamais par un serveur tiers. Le transfert reste sur ton réseau local — passant au plus par ta box ou ton point d’accès. Sur ton réseau ou celui d’un appareil de confiance, ça reste privé ; sur un Wi-Fi public, garde en tête que le réseau ne t’appartient pas.
Pas de compte à créer, pas d’analytics, rien de collecté. Ce qui se transfère entre tes appareils ne regarde que toi.
« J’étais dans une gare, 10 Go de rushs coincés sur mon téléphone. Pas de réseau. Le câble au fond du sac — et de toute façon le port Lightning me bridait à 15 Mo/s ridicules. AirDrop ? Inutile, j’étais sur PC. WhatsApp aurait massacré la qualité. Le cloud ? La double peine : 2 h d’upload instable, pour ensuite re-télécharger. J’ai failli exploser mon téléphone contre un mur. Donc j’ai codé GreySpace. »
Chaque outil fait une partie du job. Voici précisément là où chacun te lâche.
La double peine. Tu montes 10 Go vers un serveur, puis le destinataire les re-télécharge. Ta connexion paie deux fois. GreySpace saute le serveur, point.
Massacre la qualité : ta vidéo ProRes ressort en 720p, plafond 100 Mo, métadonnées perdues. Autant l’envoyer à la poubelle.
Marche très bien. Jusqu’au moment où quelqu’un sort un PC ou un Android. Apple-only, et instable au-delà d’un certain cercle.
Passe parfois par le cloud sans prévenir. Lent, imprévisible — tu ne sais jamais si ça reste local ou pas.
Open-source, mais interface austère, instable sur iOS verrouillé, sélection photo pénible et pas de hotspot rapide automatique.
Direct, plein débit, zéro serveur. Fichier identique octet par octet. Mac, PC, iPhone, Android.
Des créateurs qui ont réglé le problème une fois pour toutes.
Je tourne en IRL, souvent sans réseau correct. Avant, mes rushs restaient bloqués sur le téléphone jusqu’au retour. Là je vide tout sur le Mac en quelques minutes, direct sur place.
Mes vidéos, c’est des heures de rushs à déplacer entre le tournage et le montage. Avant, l’upload me faisait perdre des heures. Là tout passe en local, à pleine vitesse, sans jamais toucher à la qualité.
Visuels lourds, vidéos, livrables clients toute la journée. GreySpace, c’est devenu le réflexe : je sélectionne, ça part, c’est livré. Plus rapide que tout ce que j’avais avant.
Des gros fichiers à déplacer entre mes machines toute la journée. En local, plein débit, sans réfléchir. C’est l’outil le plus rapide de mon setup.
Je tourne en IRL, souvent sans réseau correct. Avant, mes rushs restaient bloqués sur le téléphone jusqu’au retour. Là je vide tout sur le Mac en quelques minutes, direct sur place.
Mes vidéos, c’est des heures de rushs à déplacer entre le tournage et le montage. Avant, l’upload me faisait perdre des heures. Là tout passe en local, à pleine vitesse, sans jamais toucher à la qualité.
Visuels lourds, vidéos, livrables clients toute la journée. GreySpace, c’est devenu le réflexe : je sélectionne, ça part, c’est livré. Plus rapide que tout ce que j’avais avant.
Des gros fichiers à déplacer entre mes machines toute la journée. En local, plein débit, sans réfléchir. C’est l’outil le plus rapide de mon setup.
Tu as GreySpace, ton ami ne l’a pas. Aucun problème : il scanne ton QR code et reçoit — ou t’envoie — les fichiers directement depuis son navigateur. iPhone sur Safari, Android ou Windows sur Chrome ou Edge, Mac sur son navigateur : n’importe quel appareil, sans installer quoi que ce soit, sans compte.
Zéro abonnement. Zéro renouvellement. La vitesse n’est jamais bridée — même en gratuit.
Découvre GreySpace sans engagement.
Pour les créateurs et indés qui livrent lourd.
Pour les agences, équipes et MSP.