WeTransfer
La double peine. Tu montes 10 Go vers un serveur, puis le destinataire les re-télécharge. Ta connexion paie deux fois. GreySpace saute le serveur, point.
1 Go en 7 secondes — sans internet, sans cloud, sans câble. GreySpace envoie tes fichiers direct d’un appareil à l’autre, à pleine vitesse Wi-Fi. L’iPhone reçoit dans Safari, rien à installer.
macOS· Windows· Android· iPhone via Safari
Quand tu envoies via WeTransfer, iCloud ou Google Drive, le fichier monte de ton appareil vers un serveur à l’autre bout du monde, puis redescend chez le destinataire. Ta vitesse est plafonnée par ton upload internet — souvent 10 à 50 Mb/s.
GreySpace saute le serveur. Le fichier passe directement d’appareil à appareil sur ton Wi-Fi local. Ta seule limite, c’est ton matériel sans-fil — la même limite physique qu’un câble fibre entre deux machines.
Gros volumes, réseau capricieux, deadline serrée : GreySpace est fait pour ne pas lâcher au pire moment.
Fichier identique à l’arrivée. Zéro recompression, zéro perte — ton ProRes arrive exactement comme il est parti.
Des séances de 500 Go de rushs sans broncher. Pas de plafond de taille, pas de découpage en morceaux.
Wi-Fi capricieux ? Le transfert détecte le décrochage ; côté web, il reprend où il s’est arrêté au lieu de repartir de zéro.
Installe l’app sur l’émetteur. Reçois sur n’importe quel appareil — rien à installer en face.
Les fichiers passent directement d’appareil à appareil. Aucun upload vers un cloud, aucun goulot serveur. Ton Wi-Fi est la seule limite — et le Wi-Fi moderne va vite.
Choisis tes fichiers depuis n’importe quel dossier — dossiers entiers compris. GreySpace génère un QR code instantanément. Le receveur le scanne, le transfert démarre — zéro appairage.
Pas de compte, pas de cloud, pas d’analytics. Tes fichiers ne quittent jamais ton réseau. Rien n’est loggé, rien n’est uploadé — juste tes appareils qui se parlent.
« J’étais dans une gare, 10 Go de rushs coincés sur mon téléphone. Pas de réseau. Le câble au fond du sac — et de toute façon le port Lightning me bridait à 15 Mo/s ridicules. AirDrop ? Inutile, j’étais sur PC. WhatsApp aurait massacré la qualité. Le cloud ? La double peine : 2 h d’upload instable, pour ensuite re-télécharger. J’ai failli exploser mon téléphone contre un mur. Donc j’ai codé GreySpace. »
Chaque alternative a une faille précise. Pas d’attaque gratuite — que des vérités défendables.
La double peine. Tu montes 10 Go vers un serveur, puis le destinataire les re-télécharge. Ta connexion paie deux fois. GreySpace saute le serveur, point.
Massacre la qualité : ta vidéo ProRes ressort en 720p, plafond 100 Mo, métadonnées perdues. Autant l’envoyer à la poubelle.
Marche très bien. Jusqu’au moment où quelqu’un sort un PC ou un Android. Apple-only, et instable au-delà d’un certain cercle.
Passe parfois par le cloud sans prévenir. Lent, imprévisible — tu ne sais jamais si ça reste local ou pas.
Open-source, mais interface austère, instable sur iOS verrouillé, sélection photo pénible et pas de hotspot rapide automatique.
Direct, plein débit, zéro serveur. Fichier identique octet par octet. Mac, PC, iPhone, Android.
Des créateurs qui ont réglé le problème une fois pour toutes.
Je tourne en IRL, souvent sans réseau exploitable. Avant, mes rushs restaient coincés sur le téléphone jusqu’au retour. Là je vide tout sur le Mac en quelques minutes, sur place — plus jamais bloqué.
Mes vidéos, c’est des heures de rushs à déplacer entre le tournage et le montage. Le cloud me bouffait des plages entières d’upload. Là tout passe en local, à pleine vitesse, sans jamais toucher à la qualité.
Visuels lourds, vidéos, livrables clients toute la journée. Le cloud, c’était deux fois l’attente : uploader, puis attendre le download. GreySpace passe direct — et rien ne sort de mon réseau.
Couper internet, c’est mon vrai hack de productivité. Plus d’abonnement cloud, plus d’attente d’upload. Un paiement unique, tout en local — l’outil le plus rentable de mon setup.
Envoie depuis ton Mac, ton PC Windows ou ton Android. Le receveur sur iPhone scanne simplement un QR code et Safari télécharge le fichier directement. Aucune app à installer, aucun compte à créer.
macOS, Windows ou Android — sélectionne les fichiers à partager. Un QR code apparaît.
Avec l’appareil photo intégré — pas de scanner tiers. Tape sur le lien Safari.
Le transfert tourne à pleine vitesse LAN. Le fichier arrive dans Téléchargements ou Fichiers, prêt à l’emploi.
Zéro abonnement. Zéro renouvellement. La vitesse n’est jamais bridée — même en gratuit.
Découvre GreySpace sans engagement.
Pour les créateurs et indés qui livrent lourd.
Pour les agences, équipes et MSP.